Vous êtes trois copines et discutez au restaurant, deux des filles parlent plus ensemble et tu te sens rejeté.

 

Tu textes ta copine et tu as vu qu’elle a vu qu’elle a lu ton message sur facebook mais elle ne te répond pas tout de suite, tu te sens rejeté.

 

Tes amies organisent une fête et tu ne reçois pas d’invitation, tu te sens rejeté.

 

La blessure de rejet est éveillée de la conception à un an. Quand la blessure est activée, on a des comportements ou croyances tels que ;

 

  • Je crois profondément que je ne vaux rien ou pas grand-chose. Je suis constamment insatisfait de ce que je suis. Je me considère comme nul et me juge d’être sans valeur. J’ai très peu d’estime de moi-même.
  • Je me sens coupé et incompris des autres humains en général. Je me sens souvent seul, inquiet et fébrile dans un groupe.
  • Je me coupe facilement du monde extérieur en me réfugiant dans mon monde (mon imaginaire) ou en étant dans la lune (monde astral). Je me demande parfois ce que je fais sur Terre ou je crois que je me suis trompé de famille.
  • Je crois, d’une façon consciente ou non, que lorsque tout va bien, ce bonheur ne peut durer longtemps.
  • Je suis un grand perfectionniste. En vieillissant, je panique de plus en plus à l’idée de ne pas être capable de faire face à la vie. Je crois que j’ai raté ma vie.

 

 

 

 

 

 

RÉSUMÉ POUR GÉRER MES BLESSURES

Conscience

  1. Faire une rétrospective chaque soir en notant les incidents de la journée qui m’ont fait vivre des émotions afin de devenir conscient si j’ai porté un masque en révisant mon attitude intérieure et mon comportement lors de chaque incident.
  2. Prendre contact avec les émotions ressenties dans ces situations (colère, peur, tristesse) et me rappeler que j’ai toujours peur pour moi-même
  3. Identifier des moyens concrets qui me permettront de relever les défis associés à ces blessures.

Acceptation

  1. Accepter les masques associés à chaque blessure en sachant que j’en ai eu besoin pour survivre parce que je ne savais pas comment gérer mes émotions à ce moment-là. Apprendre à rire des comportements ou attitudes associés aux masques afin de dédramatiser la situation.
  2. Avoir de la compassion pour la partie en moi qui agit d’une façon réactive à cause de la peur et de la souffrance associée à la blessure. Accepter que cette partie m’empêche d’être moi-même, car elle est convaincue que je souffre moins ainsi (pardon de soi).
  3. Réaliser que mon comportement peut aussi éveiller les blessures des autres, ce qui m’aide à avoir plus de compassion envers eux et à vérifier à quel point j’accepte mes blessures.
  4. Identifier de quoi j’accuse l’autre d’être. Me donner le droit, ainsi qu’aux autres, d’avoir encore des blessures non guéries. Cela implique de me donner le droit d’être avec les autres ce que je reproche aux autres d’être avec moi.

Responsabilité

  1. Envisager l’idée que les personnes qui ont le don d’éveiller une ou plusieurs de mes blessures sont dans ta vie pour m’aider à devenir conscient de celles-ci.
  2. Observer mes émotions pour aller au niveau du senti et me recentrer.
  3. Apprivoiser graduellement mes peurs en décidant d’avancer vers mes vrais désirs et besoins en relevant le défi associé à la blessure.
  4. Prendre le temps, régulièrement, de constater le fait que mes blessures sont de moins en moins sensibles, qu’elles sont en train de guérir tout doucement et me donner le temps que ça prendra pour redevenir moi-même.

 

 

Quand ma blessure commence à guérir;

 

  • Je cesse de vouloir fuir, d’hésiter à prendre ma place, de me traiter de nul ou de vaurien. J’adopte de nouveaux comportements et attitudes qui seront plus naturels pour moi.
  • Ayant une grande endurance, j’expérimente ma capacité de travailler beaucoup sans vivre de stress.
  • Ma capacité naturelle de créer, d’inventer et d’imaginer se développe.
  • Je suis encore perfectionniste, mais sans être idéaliste. Au lieu de devenir obsédé par une tâche et la réviser plusieurs fois, je me permets de la faire une seule fois.
  • Je sais surtout que je ne suis pas ce que je fais. Quand je fais une erreur, je ne crois plus automatiquement que je SUIS nul. Je suis capable de me sentir bien, même s’il se peut que je me trompe.
  • Il en est ainsi également quand une autre personne me critique ou m’ignore. J’ai un sentiment de rejet pendant un moment, pour ensuite me souvenir rapidement que la critique a un lien avec ce que j’ai fait et non avec ce que je suis.
  • J’ai le plaisir de découvrir le monde dans sa réalité, car je suis plus présent.
  • Je suis de plus en plus capable de me faire des compliments plutôt que de penser seulement à mes faiblesses.

 

 

Bonne prise de conscience… ,si tu veux en discuter, n’hésite pas à m’écrire sous ce blogue ou en privé par message facebook ou courriel :  melanievaliquette@hotmail.com.

 

Basé sur les enseignements d’Écoute ton corps.